תוכן עניינים
- Au-delà de la prestation de base : ce que vous pouvez également recevoir
- Allocation de mobilité
- Allocation de services spéciaux
- Complément de dépendance
- Complément de revenu
- Exonération d'impôt sur le revenu
- Prestations supplémentaires pour conditions spécifiques
- Étapes pour déposer une demande de prestations supplémentaires
- Erreurs courantes dans le dépôt des demandes
Au-delà de la prestation de base : ce que vous pouvez également recevoir
Les bénéficiaires de la pension d’invalidité générale peuvent être éligibles à des prestations et allocations supplémentaires de l’Institut national d’assurance, dont beaucoup ignorent l’existence. Connaître l’ensemble de vos droits peut ajouter des milliers de shekels par mois. Selon les données de l’assurance nationale, environ 35 % des bénéficiaires n’exercent pas pleinement leurs droits.
Parmi les principales prestations supplémentaires : l’allocation de mobilité, l’allocation de services spéciaux, le complément de dépendance, le complément de revenu, l’exonération d’impôt sur le revenu et bien d’autres. Chaque prestation est évaluée séparément et est soumise à des conditions différentes.
Allocation de mobilité
Toute personne souffrant d’une déficience de mobilité l’empêchant d’utiliser les transports en commun peut avoir droit à une allocation de mobilité. L’allocation est accordée à ceux qui atteignent le taux d’invalidité de mobilité requis et est calculée en fonction de la compensation des frais de transport.
Conditions d’éligibilité : invalidité d’au moins 60 % (avec certaines exceptions), incapacité d’utiliser les transports publics, résidence dans une localité avec accessibilité insuffisante. L’allocation se décline en trois niveaux : de base, majorée et complète. Le taux actuel varie entre 1 200 et 3 500 NIS par mois.
Allocation de services spéciaux
Toute personne qui effectue moins de six activités quotidiennes de façon autonome peut être éligible à l’allocation de services spéciaux. Il existe trois niveaux : 50 %, 100 % et 150 %. Le taux est déterminé par le nombre d’activités de la vie quotidienne non réalisables de façon autonome et la gravité du besoin. Les montants varient actuellement entre 2 000 et 6 000 NIS par mois.
Complément de dépendance
Les personnes ayant un conjoint et/ou des enfants reçoivent un complément pour chaque personne à charge. Le complément pour un conjoint sans emploi s’élève à environ 900 NIS par mois. Le complément pour chaque enfant jusqu’à l’âge de 18 ans s’élève à environ 500 NIS par mois.
Complément de revenu
Les personnes dont le revenu total est inférieur à un certain seuil peuvent être éligibles à un complément de revenu. Ce complément garantit un revenu minimum et comble l’écart entre le revenu existant et le montant fixé par la loi. Il est possible de déposer une demande à tout moment lorsque la situation de revenus change.
Exonération d’impôt sur le revenu
Les bénéficiaires de la pension d’invalidité générale peuvent avoir droit à des points de crédit d’impôt sur le revenu. Une personne avec 100 % d’invalidité est éligible à une exonération complète d’impôt sur les revenus personnels jusqu’à un plafond fixé par la loi, soit environ 652 000 NIS par an (pour l’année fiscale 2025).
Prestations supplémentaires pour conditions spécifiques
Toute personne dont l’invalidité résulte d’un accident de la route peut être éligible à des prestations supplémentaires au-delà de l’invalidité générale. Les victimes d’actes hostiles ont droit à des prestations spéciales. Les travailleurs blessés dans un accident du travail ont droit à une pension d’incapacité de travail, généralement supérieure à l’invalidité générale.
Étapes pour déposer une demande de prestations supplémentaires
Première étape : rassembler toute la documentation médicale actualisée. Deuxième étape : se rendre à la succursale de l’assurance nationale la plus proche et demander un rendez-vous avec un agent des réclamations. Troisième étape : présenter les documents et poser des questions sur chaque type de prestation. Quatrième étape : remplir les formulaires requis avec précision.
Cinquième étape : suivre le traitement de la demande. Une demande non traitée dans les 30 jours donne droit à des intérêts. Sixième étape : en cas de rejet, déposer un recours dans les 60 jours. Septième étape : si le recours est rejeté, saisir le tribunal du travail régional.
Erreurs courantes dans le dépôt des demandes
Première erreur : déposer une demande sans conseil juridique préalable. Beaucoup de demandeurs ignorent qu’il est utile de consulter un avocat spécialisé en assurance nationale avant de déposer. Deuxième erreur : ne pas postuler à toutes les prestations possibles. Troisième erreur : attendre trop longtemps après un refus initial. Environ 30 % des demandes initialement rejetées sont approuvées en appel. Quatrième erreur : retard dans le dépôt, qui peut réduire le droit au paiement rétroactif.
Pour obtenir de l’aide dans l’exercice de tous vos droits, contactez le cabinet Lev-Taieb au 072-2428822.







