Avocat Sécurité Sociale : commissions médicales, recours et pensions

19 ans d’expérience
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Suivi personnalisé
Examen des documents sans engagement

La Sécurité Sociale (Bituach Leumi) est le système public central d’assurance sociale en Israël, fournissant des allocations d’invalidité générale, d’invalidité professionnelle, de soins de longue durée, de survivants, d’enfant handicapé et de services spéciaux. La décision sur la voie à emprunter, comment présenter le dossier, et quand contester une décision incorrecte, affecte non seulement l’allocation mensuelle mais parfois des années d’éligibilité cumulée. Chez Cabinet d’avocats Lev-Taieb, avec 19 ans d’expérience dans la représentation d’assurés face à la Sécurité Sociale, nous accompagnons les dossiers depuis l’étape préliminaire du choix de la voie jusqu’au recours devant une commission médicale ou à l’action devant le tribunal du travail. Nous comprenons quand une décision mérite un recours et quand elle est valide, et quand une action parallèle contre une compagnie d’assurance privée ouvre une voie supplémentaire d’indemnisation.

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Ce que couvre la Sécurité Sociale et quelle voie convient à quelle situation

La Loi sur l’Assurance Nationale [version consolidée] 5755-1995 organise l’assurance sociale en Israël en plusieurs voies parallèles, et chaque voie convient à une situation différente. La reconnaissance des chevauchements et des différences entre les voies est une condition de base pour une planification correcte du dossier.

L’invalidité générale convient à un assuré dont la maladie, la blessure ou l’état médical a réduit sa capacité de gain de 50% ou plus, même sans lien avec le travail. La voie examine deux tests parallèles : un test médical qui détermine les pourcentages d’invalidité, et un test d’atteinte aux revenus qui détermine l’éligibilité effective.

L’invalidité professionnelle convient à une blessure résultant d’un accident du travail, d’une maladie professionnelle ou d’une exposition professionnelle. Cette voie ne nécessite pas de test d’atteinte aux revenus, donc les assurés sont éligibles même s’ils continuent à travailler de manière limitée ou dans un autre poste.

Les soins de longue durée conviennent aux personnes âgées ou aux adultes avec une forte dépendance fonctionnelle nécessitant de l’aide pour les activités quotidiennes. Une commission de soins de l’institution évalue le niveau de dépendance et détermine l’étendue du panier de services.

L’allocation de survivants convient au veuf ou à la veuve et à leurs enfants d’un assuré décédé. L’éligibilité dépend des circonstances du décès, de la durée d’assurance de l’assuré, et des critères d’éligibilité du conjoint survivant.

Enfant handicapé est une voie pour les enfants jusqu’à 18 ans avec un handicap significatif, et les services spéciaux sont la voie parallèle pour les adultes avec dépendance fonctionnelle. Les deux voies sont basées sur une évaluation fonctionnelle d’une commission médicale. La réhabilitation professionnelle est une voie supplémentaire, moins connue, qui fournit formation et placement aux assurés qui ont perdu leur capacité de travail et peuvent retourner sur le marché du travail dans un autre métier.

Allocation d’invalidité générale : éligibilité, pourcentages et allocation

L’allocation d’invalidité générale est l’une des voies les plus courantes de la Sécurité Sociale, et elle est construite sur une combinaison de test médical et de test d’atteinte à la capacité de gain, comme le stipulent les Règlements de l’Assurance Nationale (Assurance Invalidité) 5744-1984. La compréhension des deux axes est critique pour le succès du dossier.

L’axe médical examine les pourcentages d’invalidité médicale de l’assuré, selon une liste de déficiences et leur intensité. Cet axe ne dépend pas de la question de savoir si l’assuré travaille effectivement. La commission médicale examine les documents, l’examen physique et les opinions d’experts, et résume les pourcentages. Le seuil d’éligibilité pour une allocation complète se situe autour de 60% d’invalidité médicale, et pour une allocation partielle autour de 40%, mais le seuil exact dépend des circonstances. Pour des informations précises, il faut s’appuyer sur les instructions du règlement et non sur des estimations générales.

Le deuxième axe, test d’atteinte aux revenus, examine dans quelle mesure l’état médical a réduit la capacité de gain de l’assuré. Dans cette voie, le seuil est de 50% d’atteinte à la capacité de gain, et les critères prennent également en compte l’âge de l’assuré, son éducation, et sa profession avant la blessure. Une combinaison faible entre les deux axes mène à un refus même si l’axe médical seul suffit.

Le panier d’allocation comprend non seulement l’allocation mensuelle mais aussi des avantages supplémentaires : réductions sur la taxe municipale, transport public, médicaments, et éligibilité cumulative à des droits comme un prêt pour véhicule adapté, coordinateur d’emploi, et aide au logement. La reconnaissance du panier complet est une partie importante de la demande, car parfois la différence économique entre une allocation partielle et une allocation complète est significative surtout dans les droits annexes, pas dans le montant de base.

Le processus de demande commence par la soumission d’un formulaire de demande à la succursale de l’institution, avec un dossier médical. Après soumission de la demande, l’assuré est convoqué à une commission médicale. La décision est donnée par écrit, et il est possible de faire appel dans les 60 jours. Un dossier soumis sans planification préalable, avec des documents non organisés ou sans présentation ordonnée des déficiences, se termine souvent avec un taux d’invalidité inférieur à ce qui est dû.

Invalidité professionnelle : les différences avec l’invalidité générale

L’invalidité professionnelle est une voie séparée avec des règlements spéciaux, les Règlements de l’Assurance Nationale (Détermination du degré d’invalidité pour les victimes d’accidents du travail) 5716-1956, qui incluent un livre détaillé des déficiences attribuant un pourcentage à chaque déficience. Les différences avec l’invalidité générale sont substantielles, et la distinction entre elles affecte la chance de succès.

Le premier seuil est la reconnaissance de l’accident comme accident du travail. Un tel accident est défini comme une blessure survenue pendant et en raison du travail, ou en route vers et depuis le travail. Une décision négative au stade de la reconnaissance ferme la porte à toute la voie, donc c’est un point sensible. Un avocat expérimenté sait quelle documentation est requise pour reconnaître un accident comme professionnel, et quel modèle de maladie professionnelle est accepté par l’institution.

La deuxième étape est la détermination des pourcentages d’invalidité professionnelle. Une commission médicale de l’institution examine les déficiences causées par l’accident, et attribue à chacune un pourcentage selon le livre des déficiences. La différence avec l’invalidité générale est qu’ici il n’y a pas de test d’atteinte à la capacité de gain, donc un assuré qui continue à travailler dans un travail adapté est éligible à une allocation selon les pourcentages seulement.

La troisième étape est la connexion à une demande contre l’employeur ou un tiers. Dans de nombreux cas, l’invalidité professionnelle ouvre une voie supplémentaire pour une demande de dommages contre l’employeur, contre la compagnie d’assurance de l’employeur, ou contre un tiers responsable. La demande à la Sécurité Sociale et la réception d’une allocation n’empêchent pas la demande supplémentaire, mais elles affectent le calcul de l’indemnisation. La coordination entre les deux voies fait partie de la formation juridique dans le domaine.

De plus, un assuré reconnu comme victime d’accident du travail est éligible aux indemnités de blessure pendant la période d’incapacité initiale, au remboursement des frais médicaux, et dans certains cas aussi à un panier de réhabilitation professionnelle. Un point sensible est le lien causal. Dans des situations où la déficience s’est développée graduellement, ou où l’assuré souffrait de maladies de fond, l’institution tente parfois d’attribuer une partie de la déficience à des facteurs non professionnels. Un appel basé sur l’opinion d’un expert professionnel, sur la documentation d’expositions sur le lieu de travail, et sur une jurisprudence similaire du tribunal du travail, réduit la chance de réduction de pourcentages basée sur une causalité partielle.

Un autre sujet qui surgit fréquemment est la relation entre invalidité professionnelle et invalidité générale. Un assuré reconnu dans une voie peut également demander dans l’autre voie, et dans certains cas recevoir des allocations en parallèle selon des règles de compensation spécifiques. La planification du dossier à l’avance, avec compréhension de la compensation, permet à l’assuré d’atteindre le maximum d’éligibilité auquel il a droit selon la loi.

Soins de longue durée et allocation de survivants

Ces deux voies ne sont pas basées sur des pourcentages d’invalidité au sens classique, mais sur des tests fonctionnels et familiaux. La reconnaissance des caractéristiques uniques de chacune aide à planifier la demande.

Services de soins de longue durée et combinaison avec police privée

La voie des services de soins de longue durée de la Sécurité Sociale, réglementée par les Règlements des Services de Soins de Longue Durée 5748-1988, fournit une aide aux personnes âgées et aux adultes avec dépendance fonctionnelle. Le test d’éligibilité est basé sur les ADL, activités de base de la vie quotidienne : bain, habillage, mobilité, alimentation, contrôle des sphincters, et fonctionnement aux toilettes. L’institution tient une commission de soins qui effectue une évaluation fonctionnelle au domicile de l’assuré ou dans l’institution où il réside. L’évaluation résume l’étendue de la dépendance en niveaux d’éligibilité, et chaque niveau accorde un nombre d’heures de soins différent.

Le panier de soins comprend principalement des heures d’aide à domicile. L’institution fournit le service par le biais de compagnies de soins approuvées, et l’assuré ne reçoit pas l’argent directement mais le service. Une police privée d’assurance soins de longue durée, en revanche, paie une allocation en espèces à l’assuré sur la base des conditions de la police, et généralement après avoir prouvé la dépendance dans au moins 3 des 6 activités ADL ou avoir prouvé la démence. La police privée et la voie publique ne sont pas contradictoires, et parfois un assuré est éligible aux deux en parallèle. La reconnaissance de l’éligibilité double est une démarche importante, surtout quand l’objectif est un supplément d’allocation en espèces au-delà du panier de service public. Pour plus de détails sur la voie privée, voir la page assurance soins de longue durée privée.

Un autre point important est que la commission médicale de la Sécurité Sociale et la commission ADL de la compagnie d’assurance privée effectuent des évaluations séparées, et parfois arrivent à des résultats différents. La présentation d’un dossier organisé à chacune, avec des documents fonctionnels identiques, réduit la chance d’écart entre les décisions.

Allocation de survivants : éligibilité principale

L’allocation de survivants est accordée au conjoint et aux enfants d’un assuré décédé, sous réserve des conditions d’éligibilité que réglemente la Loi sur l’Assurance Nationale. Les survivants principaux sont un conjoint légal ou en union de fait, et les enfants jusqu’à 18 ans, ou jusqu’à 22 ans s’ils servent dans l’armée ou étudient. Une veuve est éligible à l’allocation dans des conditions plus faciles qu’un veuf, mais un veuf est aussi éligible quand il répond aux tests d’éligibilité. Union de fait (homme ou femme) sont tenus de prouver la relation de manière ordonnée, et parfois c’est un point qui surgit dans l’opposition de l’institution.

Le montant de l’allocation dépend de la durée d’assurance de l’assuré décédé, de l’âge du conjoint survivant, et de l’étendue des enfants au foyer. L’allocation est payée mensuellement, et en parallèle il est possible de recevoir une prime ponctuelle dans certains cas. Le timing de soumission de la demande est important, car un retard peut entraîner une réduction rétroactive. Dans des cas complexes, comme un décès dans des circonstances peu claires, un assuré qui n’a pas rempli toute l’obligation d’assurance, ou une vie commune non déclarée officiellement, la représentation juridique aide à collecter les preuves requises et à gérer la procédure avec l’institution.

Pour les unions de fait, la preuve nécessite un ensemble de preuves qui compose une image globale : compte bancaire joint, documents de logement, photos et extraits de communication sur des années, et témoignages de tiers. Un dossier bien documenté à l’avance réduit la chance d’opposition de l’institution, et permet une procédure plus fluide quand nécessaire.

Enfant handicapé et services spéciaux

Ces deux voies traitent de la haute dépendance fonctionnelle, la première pour les enfants de moins de 18 ans, et la seconde pour les adultes. Les deux sont basées sur une évaluation fonctionnelle d’une commission médicale, mais les critères et l’allocation sont différents.

Dans la voie enfant handicapé, l’éligibilité découle d’une déficience significative qui limite le fonctionnement quotidien de l’enfant ou nécessite une surveillance accrue des parents. L’allocation est payée aux parents, et accompagnée de droits annexes en éducation, santé et reconnaissance de l’institution de Sécurité Sociale de la déficience. Le test de dépendance examine le rapport entre les besoins de l’enfant et ce qu’un parent moyen est tenu de fournir à un enfant de son âge.

Dans la voie services spéciaux pour adultes, l’éligibilité dépend de l’étendue de l’aide requise pour les activités quotidiennes, de manière similaire au test de soins. La différence est dans l’âge de l’assuré, le niveau d’éligibilité, et le panier de droits. La commission des services spéciaux examine la dépendance dans les activités de base, et décide de l’éligibilité et de l’étendue.

Les deux voies sont ouvertes en parallèle avec la voie invalidité générale ou invalidité professionnelle, et parfois un assuré est éligible à plusieurs allocations en parallèle. La commission médicale coordonne entre les allocations, mais la coordination n’est pas automatique, et parfois une demande séparée est requise pour chaque voie.

Pour enfant handicapé, les parents sont tenus de présenter la difficulté fonctionnelle de manière cohérente dans toutes les commissions. Une documentation quotidienne des activités que l’enfant ne peut pas effectuer seul, des documents des jardins d’enfants et écoles, et des opinions de thérapeutes para-médicaux aident la commission à prendre une décision appropriée. Dans la voie services spéciaux pour adultes, il est recommandé d’arriver avec une description des activités quotidiennes sur au moins deux semaines, un enregistrement de l’aide requise dans chaque activité, et l’identification d’activités qui ne sont pas effectuées du tout sans aide.

Vérification d’éligibilité sans engagement

Commissions médicales de la Sécurité Sociale et recours : voies de décision

La commission médicale est le point de décision dans toutes les voies d’éligibilité de la Sécurité Sociale. Sa décision détermine l’allocation, et parfois aussi l’éligibilité au panier de droits annexes. La reconnaissance de la structure de la procédure, des droits de l’assuré à faire appel et des voies de recours, est vitale pour une planification correcte.

La première commission médicale est une composition professionnelle qui examine la demande pour la première fois. La composition change selon la voie : un médecin seul dans certaines voies, un panel de deux ou trois médecins dans d’autres voies. La commission reçoit le dossier médical soumis, effectue un examen physique ou une évaluation fonctionnelle, et décide des pourcentages d’invalidité ou du niveau d’éligibilité.

Si l’assuré conteste la décision, ou si l’institution elle-même fait appel, il est possible de soumettre un recours à une commission médicale d’appel dans les 60 jours de réception de la décision écrite. La commission d’appel est une composition plus large, parfois tri-médicale, qui examine le dossier à nouveau. Un recours n’est pas seulement une correction technique : c’est une opportunité de présenter de nouvelles preuves, une opinion d’expert qui n’a pas été soumise, ou une description fonctionnelle plus précise. Le tribunal du travail est l’instance suivante, mais le recours là n’est que sur une question juridique, pas sur une détermination médicale.

Une préparation de qualité pour la commission est la moitié du succès. Documents organisés par déficiences, journal des symptômes d’au moins deux semaines, liste de médicaments à jour, et opinions d’experts renforcent le dossier. Description fonctionnelle concrète, sans exagération et sans minimisation, est le deuxième axe. Cohérence entre l’écrit et la parole est le troisième axe.

Pour un traitement détaillé de la préparation à la commission, structure du débat, et ce à quoi s’attendre dans un recours contre une décision incorrecte, voir la page commission médicale et recours, qui explique les deux rounds, la liste de vérification pour la préparation, les erreurs communes des commissions, et le cadre de recours selon les règlements des commissions médicales d’appel.

Un autre point important est la différence entre commission médicale et commission d’autorité. En invalidité professionnelle, après que la commission médicale détermine les pourcentages d’invalidité, une commission d’autorité examine l’impact de l’invalidité sur les pourcentages d’invalidité fonctionnelle, c’est-à-dire sur la capacité de gain effective. La différence entre commission médicale et commission d’autorité est technique mais significative, et affecte le montant de l’allocation. Le recours contre une commission d’autorité est une procédure séparée, avec ses propres calendriers.

Dans la voie invalidité générale, le processus est parfois différent. La commission médicale détermine les pourcentages médicaux, puis un agent des demandes examine le test de revenus. Si l’agent des demandes est en désaccord avec l’assuré, il est possible de faire appel de sa décision aussi, pas seulement de la décision de la commission médicale. La distinction entre les deux voies de recours est vitale pour une procédure réussie.

Interaction entre allocations de Sécurité Sociale et demandes d’assurance privée

Beaucoup d’assurés ne sont pas conscients que les voies de Sécurité Sociale et d’assurance privée sont ouvertes en parallèle dans certains dossiers, et que le bon choix entre elles, ou la combinaison coordonnée, peut augmenter significativement l’indemnisation totale. La compréhension des différences et chevauchements est un atout juridique réel.

La Loi sur le Contrat d’Assurance 5741-1981 réglemente les polices privées, y compris les assurances vie, invalidité d’accident, invalidité de maladie, soins de longue durée, perte de capacité de travail, et polices santé. Différent des allocations de Sécurité Sociale, une police privée est basée sur un contrat écrit avec l’assureur, et les définitions en elle ne sont pas nécessairement identiques aux définitions légales.

Le point de convergence principal est les dossiers d’invalidité professionnelle et dossiers d’accidents de la route. Un accident du travail ouvre la Sécurité Sociale, et en parallèle ouvre une demande d’employeur ou compagnie d’assurance de l’employeur. Un accident de la route ouvre la Loi sur l’Indemnisation des Victimes d’Accidents de la Route 5735-1975 contre la compagnie d’assurance du véhicule, et en parallèle peut ouvrir la Sécurité Sociale si la déficience est fonctionnelle. Un dossier géré synchronisé entre les deux voies réussit à extraire le maximum, et un dossier traité seulement dans un canal peut manquer une indemnisation significative.

Le droit de récupération de l’institution est une autre considération importante. Quand l’institution a payé une allocation et l’assuré a une indemnisation d’un tiers, l’institution peut demander un remboursement partiel de l’indemnisation. Une gestion correcte d’une procédure de dommages prend le droit de récupération en compte à l’avance, et protège l’assuré de paiements doubles inattendus.

Les polices vie et dommages payées en parallèle à l’allocation ne sont pas contradictoires, mais parfois il faut coordonner les montants et couvertures. Une représentation juridique expérimentée sait lire les deux voies ensemble et recommander la bonne stratégie. Pour des informations détaillées sur les demandes d’assurance privée, motifs de refus, et gestion de recours contre l’assureur, voir la page demandes d’assurance.

Une planification correcte d’un dossier double nécessite aussi une compréhension des délais de prescription. Une demande à la Sécurité Sociale est soumise à des calendriers différents d’une demande civile contre une compagnie d’assurance privée. Interruption de prescription, renouvellement de délais, et connexion entre les deux voies sont des sujets qui nécessitent une attention juridique professionnelle. Négligence d’un délai peut fermer une voie entière. Dans des cas de perte de capacité de travail, les polices de pension tendent aussi à entrer dans l’image. Un fonds de pension paie une allocation d’invalidité professionnelle dans certaines conditions, et les deux paiements, de la Sécurité Sociale et du fonds, peuvent arriver en parallèle.

Les lois, règlements et documents que le cabinet examine

La base statutaire des droits face à la Sécurité Sociale est construite de plusieurs couches, et la reconnaissance de la bonne couche pour la voie spécifique est une condition pour un argument réussi.

  • Loi sur l’Assurance Nationale [version consolidée] 5755-1995 : La loi-cadre qui réglemente toutes les voies de droits, pouvoirs des commissions, voies de recours et droits de l’assuré à une procédure équitable.
  • Règlements de l’Assurance Nationale (Assurance Invalidité) 5744-1984 : Les règlements principaux pour la voie invalidité générale, y compris le test de revenus et critères d’éligibilité.
  • Règlements de l’Assurance Nationale (Détermination du degré d’invalidité pour les victimes d’accidents du travail) 5716-1956 : Livre des déficiences pour la voie invalidité professionnelle.
  • Règlements des commissions médicales d’appel : Les règlements réglementant la composition, les délais et la manière de soumission du recours.
  • Règlements des Services de Soins de Longue Durée 5748-1988 : Les règlements pour la voie de soins publics, y compris le test ADL et niveaux d’éligibilité.
  • Loi sur le Contrat d’Assurance 5741-1981 : Pertinente dans l’interaction avec les polices privées.

La jurisprudence du tribunal du travail constitue une couche supplémentaire d’interprétation, et établit des critères pour examiner les décisions de commissions, y compris l’obligation de justification et référence à l’opinion d’expert. Dans certains cas, le tribunal renvoie un dossier à la commission pour un nouveau débat quand la justification n’est pas suffisante.

L’examen initial d’un dossier de Sécurité Sociale chez Cabinet d’avocats Lev-Taieb est fait sans engagement. Voici les documents qui nous aident à évaluer le dossier rapidement :

  • Décision de la Sécurité Sociale, si reçue
  • Convocation à commission médicale ou commission fonctionnelle
  • Protocoles de commissions précédentes et décisions de recours s’il y en a eu
  • Dossier médical à jour : résumés d’hospitalisation, opinions d’experts, examens d’imagerie et laboratoire
  • Certificats d’hospitalisation, chirurgies et procédures invasives
  • Opinion d’expert médical, si préparée récemment
  • Bulletins de salaire 12 mois précédents avant la blessure (pour dossiers invalidité générale ou invalidité professionnelle)
  • Certificat de décès, certificat de mariage et documents familiaux (pour dossiers survivants)
  • Évaluation ADL, si préparée (pour dossiers soins ou services spéciaux)
  • Certificats de jours de maladie et incapacité de travail au fil des ans
  • Lettres de famille ou soignants décrivant la dépendance fonctionnelle à la maison
  • Toute lettre d’appel ou échange de lettres avec l’institution

Pourquoi choisir Cabinet d’avocats Lev-Taieb pour les dossiers de Sécurité Sociale

Le choix d’un avocat pour un dossier de Sécurité Sociale n’est pas seulement une question de représentation en commission. C’est une question de gestion de dossier sur des mois et parfois des années, de compréhension de la bonne voie, de planification des démarches de recours et de coordination avec des demandes parallèles. Chez Cabinet d’avocats Lev-Taieb, nous gérons les dossiers de Sécurité Sociale comme un travail organisé, pas comme une série d’étapes déconnectées.

L’expérience de 19 ans inclut la représentation dans toutes les voies, commissions médicales de tous types, recours justifiés basés sur la jurisprudence du tribunal du travail, et gestion de recours juridiques. Le taux de succès élevé n’est pas le résultat du hasard : il découle du choix de dossiers qui ont une base juridique, de la préparation organisée avant chaque commission, et du suivi étroit des calendriers.

Un point important qui distingue le cabinet est la combinaison entre le contentieux de Sécurité Sociale et les demandes de dommages et assurance privée. Un dossier traité aussi face à l’institution et face à une compagnie d’assurance privée, ou face à un employeur et tiers, réussit à extraire le maximum quand l’avocat gère les deux voies en parallèle et synchronisées.

L’accompagnement personnel est une valeur centrale. Chaque dossier est traité par un avocat disponible pour l’assuré, explique les décisions, met à jour à chaque étape, et maintient une transparence complète sur l’état du dossier. L’examen initial des documents est fait sans engagement.

À propos de l’auteur

Moshé Taïeb, Avocat, propriétaire et fondateur du Cabinet d’avocats Lev-Taieb. Avec 19 ans d’expérience cumulée en contentieux d’assurance, dommages et Sécurité Sociale, représente les assurés et non les compagnies d’assurance. A complété une formation avancée de 250 heures en développement et applications d’IA pour l’analyse de documents, preuves et dossiers de demande complexes, un outil qui améliore la capacité d’identifier les lacunes dans les dossiers de refus et de les attaquer de manière ciblée.

Questions fréquentes sur la Sécurité Sociale

Dans quelles voies le cabinet représente-t-il les assurés ?

Chez Cabinet d’avocats Lev-Taieb, nous représentons dans toutes les voies principales : invalidité générale, invalidité professionnelle, soins de longue durée, survivants, enfant handicapé et services spéciaux. L’accompagnement inclut l’étape de demande initiale, commissions médicales, et recours. Nous représentons aussi au tribunal du travail quand un recours juridique contre une décision de commission d’appel est nécessaire.

Que faire si j’ai reçu une décision négative ?

Si la décision de l’institution est négative, il y a 60 jours depuis la réception de la décision écrite pour soumettre un recours à une commission médicale d’appel. La première étape est d’examiner la décision et le protocole, d’identifier l’écart entre l’état de l’assuré et ce qui a été déterminé, et de planifier un recours justifié. Équipez-vous de documents qui n’ont pas été discutés, opinion d’expert si pertinente, et analyse cohérente des déficiences.

Quand va-t-on à la commission médicale ?

La commission médicale se réunit après soumission d’une demande pour la voie invalidité, soins, enfant handicapé ou services spéciaux. La convocation est donnée après examen des documents du dossier par l’institution. Entre la soumission de la demande et la convocation peuvent passer des semaines à des mois, selon la voie et la charge de la succursale. La préparation à la commission doit commencer immédiatement avec la réception de la convocation.

Dans combien de temps faut-il soumettre un recours ?

60 jours depuis la réception de la décision écrite. Le décompte commence le jour de réception de la notification, et non le jour où la commission s’est réunie. Le non-respect du calendrier ferme la porte au recours dans la plupart des cas, bien que dans des circonstances exceptionnelles il soit possible de demander une extension de délai.

Est-il possible de recevoir à la fois allocation de Sécurité Sociale et police privée ?

Oui, dans certaines voies. En soins de longue durée, une police privée paie une allocation en espèces en parallèle au panier de service public, et les deux voies ne sont pas contradictoires. En invalidité professionnelle, un assuré peut recevoir une allocation de Sécurité Sociale en parallèle à une demande contre la compagnie d’assurance de l’employeur. Une coordination correcte entre les deux voies peut augmenter l’indemnisation totale.

Combien de temps prend une procédure de recours ?

Une procédure de recours d’une commission médicale à une commission d’appel dure généralement quelques mois, depuis la date de soumission du recours jusqu’à la décision de la commission d’appel. Le calendrier dépend de la succursale, de la charge des commissions, et de la complexité du dossier. Un recours juridique au tribunal du travail prolonge le temps de quelques mois supplémentaires.

L’âge de retraite affecte-t-il l’allocation d’invalidité générale ?

Oui. À l’arrivée de l’âge de retraite, l’allocation d’invalidité générale est automatiquement remplacée par l’allocation de vieillesse, et parfois dans un montant différent. Une planification correcte du moment de la demande et de l’étendue de l’éligibilité avant la retraite affecte l’allocation après. La préparation à cette période est souhaitable quelques années à l’avance.

Qui est éligible à l’allocation de soins de la Sécurité Sociale ?

L’allocation de soins est accordée aux personnes âgées à l’âge de retraite et aux adultes avec forte dépendance fonctionnelle. Le test d’éligibilité est basé sur les ADL : bain, habillage, mobilité, alimentation, contrôle des sphincters, et fonctionnement aux toilettes. Une commission de soins de l’institution effectue une évaluation à domicile, et détermine le niveau d’éligibilité. Le panier est donné en heures d’aide à domicile et non en argent direct.

Ai-je besoin d’un avocat pour soumettre une demande ?

Il n’y a pas d’obligation. Les dossiers simples peuvent être soumis indépendamment par le biais de la succursale de l’institution. Les dossiers complexes, ou ceux avec un historique de décisions négatives, bénéficient significativement d’un accompagnement juridique. La décision dépend de la complexité du dossier, de la nature des déficiences, et de l’étendue de l’éligibilité attendue. L’examen initial au cabinet est fait sans engagement.

Combien coûte la représentation juridique dans les dossiers de Sécurité Sociale ?

Les honoraires chez Cabinet d’avocats Lev-Taieb sont basés sur des conditions de paiement flexibles. Dans les dossiers où il y a une chance de succès significative, les honoraires sont parfois dérivés d’un pourcentage de la victoire et non d’un montant fixe à l’avance. L’examen initial des documents est fait sans engagement, et par la suite un accord écrit est reçu avant le début du traitement. Nous croyons en une transparence financière complète.

Qu’est-ce qu’un agent des demandes et comment affecte-t-il un dossier d’invalidité ?

Un agent des demandes est le travailleur social ou l’agent professionnel qui évalue le test de revenus après que la commission médicale ait déterminé les pourcentages. Dans la voie invalidité générale, l’agent des demandes examine dans quelle mesure l’état médical a réduit la capacité de gain effective, sur fond d’âge, éducation et profession de l’assuré. La décision de l’agent des demandes a aussi une voie de recours séparée.

Prêts à envoyer des documents ?

Si vous avez en main une décision de la Sécurité Sociale, une convocation à commission, ou un paquet de documents attendant examen, commencez avec un examen initial au cabinet. Nous examinerons ensemble le dossier, expliquerons dans quelles voies vous vous trouvez, et déciderons ensemble de la prochaine étape. Sans engagement. Domaines connexes qu’il est bon de connaître : commission médicale et recours, demandes d’assurance, assurance soins de longue durée privée.

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