Une crise cardiaque ou un AVC survenu au travail peut être reconnu comme accident du travail au titre de la loi sur l’assurance nationale. L’assurance nationale reconnaît ces événements lorsqu’un lien est prouvé entre la charge de travail, le stress psychologique ou un effort physique inhabituel et l’accident cardiovasculaire.
Quand un événement cardiaque est-il reconnu comme accident du travail
Conditions de reconnaissance
L’assurance nationale reconnaît une crise cardiaque comme accident du travail lorsque : l’événement impliquait un effort physique inhabituel dépassant ce qui est routinier au travail, l’événement impliquait un stress psychologique sévère (comme une confrontation violente avec un supérieur), ou les conditions de travail ont accéléré un événement déjà à risque. L’événement doit être lié au travail et non au mode de vie général.
Preuves nécessaires
Les témoignages des collègues sur l’intensité du travail ce jour-là, les documents de travail montrant une surcharge exceptionnelle, et l’avis médical établissant le lien entre l’événement et le travail — tous peuvent soutenir la demande. Voir : Commission médicale accident du travail.
Indemnisation par l’employeur
S’il est prouvé que l’employeur a causé un stress excessif, des conditions dangereuses ou un environnement de travail déraisonnable, une action civile distincte contre l’employeur peut également être engagée. Voir : Indemnisation par l’employeur.
- Documentez les conditions de travail le jour de l’événement
- Préservez les témoignages de collègues qui ont été témoins de la situation
- Déposez une demande auprès de l’assurance nationale dans les 12 mois
- Consultez un cardiologue et un neurologue pour un avis médical
Consultation initiale gratuite : Contactez-nous ou 072-2428822.
Questions fréquentes
Mon mari de 56 ans a eu une crise cardiaque au travail et est décédé. La famille a-t-elle droit à une indemnisation ?
Oui. Les membres de la famille ont droit aux allocations de survivant de l’assurance nationale, et en plus à une action civile contre l’employeur si une faute est prouvée. Voir : Page principale accidents du travail.







